Jeudi 6 septembre (jour 106)
Nous sommes debout à 6h45 et, après un petit déjeuner rapide, nous préparons nos bagages : en plus de notre linge, nous avons besoin d’un peu de vaisselle, de provisions, de bouteilles d’eau glacée pour garder notre petite glacière bien froide le plus longtemps possible et du laptop. Une chance que la cabine que nous avons louée fournit la literie et les serviettes.
Comme nous sommes organisées et très prévoyantes en ce qui concerne notre estomac, nous préparons aussi deux sandwichs au jambon pour calmer notre faim durant le temps d’attente avant l’embarquement. Colette a même le temps de faire une mise à jour en mettant en ligne les photos prises lors de notre excursion dans la baie Northwestern.
J’ai évidemment aussi prévu d’apporter des capsules de gingembre, du gingembre confit et des granules homéopathiques contre le mal de mer. Nous avons même commencé à prendre ces granules hier, pour prévenir ce malaise très désagréable.
Nous arrivons au terminal vers 9h00, quelques minutes avant que le ferry arrive en provenance de Skagway. Nous attendons patiemment notre tour d’embarquer en regardant les autres véhicules récréatifs autour de nous. Nous grignotons notre sandwich parce que nous avons faim, mais aussi pour être sûres d’avoir l’estomac plein, ce qui est une autre façon d’éviter le mal de mer.
Une fois stationnées dans la soute du ferry, nous sortons nos nombreux bagages de Westy et allons chercher la clef de notre cabine. Celle-ci compte deux lits superposés, un petit bureau et une salle de bain avec toilette et douche. Nous n’avons pas de fenêtre, car toutes les cabines avec fenêtre étaient prises lorsque nous avons réservé.
Nous explorons l’intérieur et l’extérieur du bateau. Il fait gris, il pleuviote et c’est frais. Nous nous réfugions dans la grande salle à l’avant du bateau (observation lounge). C’est dommage que le temps soit si gris, car le paysage autour est caché par les nuages. Nous voyons deux baleines, mais nous ne pouvons les observer que rapidement, car le ferry avance vite.
Nous mangeons notre délicieux plat de riz, crevettes et légumes dans la salle à manger, puis nous allons voir un film : A Good year, avec Russel Crowe, basé sur un roman de Peter Mayle. Le film est moyen, mais divertissant. Je fais la sieste pendant que Colette lit, puis, devinez quoi? C’est le temps de souper! Nous mangeons une soupe aux tomates en boîte avec des biscuits, du pain et de la Vache qui rit. Colette prend une portion de frites pour compléter le tout et je l’aide un peu à les manger. Nous allons voir un autre film : Spider Man 3. Le scénario est nul et les acteurs, peu convaincants. Seuls les effets spéciaux sont dignes de mention.
Nous nous couchons de bonne heure pour profiter du confort de notre cabine.
Vendredi 7 septembre (jour 107)
Après une bonne nuit de sommeil, que faire? Déjeuner, bien sûr! Colette achète des toasts et un café et nous complétons avec nos provisions : camembert, Vache qui rit et pain. Nous faisons ensuite une liste de nos dépenses personnelles depuis le début du voyage, car Colette veut noter les différents souvenirs qu’elle a achetés jusqu’à présent.
Nous regardons un autre film, mais cette fois-ci dans notre cabine et sur notre laptop : The King’s men, avec Sean Penn et Jude Law. Intéressant : ça raconte l’ascension d’un gouverneur de la Louisiane dans les années 1950.
Comme il est déjà 14h00, il est grand temps de manger. Deuxième service de notre plat de crevettes, avec bâtonnets de carottes en entrée. Petite vaisselle dans le petit lavabo de la petite salle de bain. Et nous voilà à l’avant du bateau : je mets à jour ce journal de voyage pendant que Colette écoute de la musique avec le iPod. Seule ombre au tableau, le temps toujours gris, brumeux et pleuviotant qui nous empêche de bien voir le fameux Inside passage, composé d’étroits passages entre des bandes de terre, souvent montagneuses.
À 18h15, le ferry arrive à Petersburg, pour un arrêt d’environ 45 minutes. Nous allons prendre une courte marche sur le plancher des vaches. À chaque fois que le ferry fait escale (cinq ports entre Haines et Prince Rupert), il y a un « car deck access », ce qui signifie que les passagers ont accès à leur véhicule. Il y en a aussi un ou deux dans la journée, notamment pour les personnes qui ont des animaux à bord : chiens ou chats.
Comme il y a de l’agneau au menu du restaurant du bateau ce soir, nous en prenons une assiette que nous partageons : c’est bon! Nous nous retirons ensuite dans nos quartiers pour regarder un autre DVD. Nous revoyons avec plaisir le film The Mandchourian Candidate, avec Denzel Washington et Meryl Streep.
Samedi 8 septembre (jour 108)
Nous nous levons tard, après une autre bonne nuit de sommeil. Il faut dire que sans hublot vers l’extérieur on pourrait dormir toute la journée ! Une autre journée très grise. Nous nous remontons le moral en prenant un petit déjeuner chaud vers 10h00 : pain doré pour Colette et crêpe pour moi. Nous observons quelques baleines, dont une qui a un comportement étrange : nous la voyons pendant quelques minutes sortir sa queue de l’eau et taper à la surface, comme si elle avait la tête prise dans quelque chose et qu’elle voulait se libérer.
Nous profitons d’un « car deck access » pour transférer une partie de nos bagages dans Westy.
Le gros ferry se faufile lentement dans des passages étroits. Avant d’arriver à Prince Rupert, le capitaine nous signale la présence du dernier phare habité dans le Inside Passage : il est situé sur une île. Tous les autres phares sont automatisés. Nous prenons notre dernier service de riz aux crevettes et légumes. Nous avons pu le conserver au froid dans notre glacière, car j’ai pu remplir des contenants de glace, grâce à la machine à glace du bateau, qui sert pour les boissons gazeuses.
Nous arrivons à Prince Rupert à 13h00, heure de l’Alaska, 14 heures, heure de la Colombie-Britannique. Le temps de sortir du bateau et de passer la douane canadienne (douanier charmant), il est 15h00. La photo ci-contre montre comment les douaniers se sont adaptés au passage des énormes VR : rigolo!
Nous nous rendons au centre d’information touristique de Prince Rupert, flânons dans un magasin ou deux. Le temps s’est éclairci et il fait presque beau maintenant. Nous allons faire une grosse épicerie, achetons de la Mike’s et du vin rouge, puis allons nos installer au seul camping de Prince Rupert. Endroit agréable avec unétang et bordé par un boisé. Nous dévorons un poulet cuit et buvons du vin rouge. Ce Naked Grape est très bon : fruité et un peu astringent, à 8,79 $, c’est une affaire! Je suis un peu « guerlot » (Colette me trouve pas mal drôle), mais assez lucide pour aller vérifier nos courriels. Il y a un accès internet sans fil dans le camping, mais comme nous sommes loin de la source, je monte la côte et je m’assois sur une chaise dehors.
Après un peu de lecture, nous éteignons la lumière.
Comme nous sommes organisées et très prévoyantes en ce qui concerne notre estomac, nous préparons aussi deux sandwichs au jambon pour calmer notre faim durant le temps d’attente avant l’embarquement. Colette a même le temps de faire une mise à jour en mettant en ligne les photos prises lors de notre excursion dans la baie Northwestern.
J’ai évidemment aussi prévu d’apporter des capsules de gingembre, du gingembre confit et des granules homéopathiques contre le mal de mer. Nous avons même commencé à prendre ces granules hier, pour prévenir ce malaise très désagréable.
Une fois stationnées dans la soute du ferry, nous sortons nos nombreux bagages de Westy et allons chercher la clef de notre cabine. Celle-ci compte deux lits superposés, un petit bureau et une salle de bain avec toilette et douche. Nous n’avons pas de fenêtre, car toutes les cabines avec fenêtre étaient prises lorsque nous avons réservé.
Nous mangeons notre délicieux plat de riz, crevettes et légumes dans la salle à manger, puis nous allons voir un film : A Good year, avec Russel Crowe, basé sur un roman de Peter Mayle. Le film est moyen, mais divertissant. Je fais la sieste pendant que Colette lit, puis, devinez quoi? C’est le temps de souper! Nous mangeons une soupe aux tomates en boîte avec des biscuits, du pain et de la Vache qui rit. Colette prend une portion de frites pour compléter le tout et je l’aide un peu à les manger. Nous allons voir un autre film : Spider Man 3. Le scénario est nul et les acteurs, peu convaincants. Seuls les effets spéciaux sont dignes de mention.
Nous nous couchons de bonne heure pour profiter du confort de notre cabine.
Vendredi 7 septembre (jour 107)
Nous regardons un autre film, mais cette fois-ci dans notre cabine et sur notre laptop : The King’s men, avec Sean Penn et Jude Law. Intéressant : ça raconte l’ascension d’un gouverneur de la Louisiane dans les années 1950.
À 18h15, le ferry arrive à Petersburg, pour un arrêt d’environ 45 minutes. Nous allons prendre une courte marche sur le plancher des vaches. À chaque fois que le ferry fait escale (cinq ports entre Haines et Prince Rupert), il y a un « car deck access », ce qui signifie que les passagers ont accès à leur véhicule. Il y en a aussi un ou deux dans la journée, notamment pour les personnes qui ont des animaux à bord : chiens ou chats.
Samedi 8 septembre (jour 108)
Nous nous levons tard, après une autre bonne nuit de sommeil. Il faut dire que sans hublot vers l’extérieur on pourrait dormir toute la journée ! Une autre journée très grise. Nous nous remontons le moral en prenant un petit déjeuner chaud vers 10h00 : pain doré pour Colette et crêpe pour moi. Nous observons quelques baleines, dont une qui a un comportement étrange : nous la voyons pendant quelques minutes sortir sa queue de l’eau et taper à la surface, comme si elle avait la tête prise dans quelque chose et qu’elle voulait se libérer.
Le gros ferry se faufile lentement dans des passages étroits. Avant d’arriver à Prince Rupert, le capitaine nous signale la présence du dernier phare habité dans le Inside Passage : il est situé sur une île. Tous les autres phares sont automatisés. Nous prenons notre dernier service de riz aux crevettes et légumes. Nous avons pu le conserver au froid dans notre glacière, car j’ai pu remplir des contenants de glace, grâce à la machine à glace du bateau, qui sert pour les boissons gazeuses.
Nous nous rendons au centre d’information touristique de Prince Rupert, flânons dans un magasin ou deux. Le temps s’est éclairci et il fait presque beau maintenant. Nous allons faire une grosse épicerie, achetons de la Mike’s et du vin rouge, puis allons nos installer au seul camping de Prince Rupert. Endroit agréable avec unétang et bordé par un boisé. Nous dévorons un poulet cuit et buvons du vin rouge. Ce Naked Grape est très bon : fruité et un peu astringent, à 8,79 $, c’est une affaire! Je suis un peu « guerlot » (Colette me trouve pas mal drôle), mais assez lucide pour aller vérifier nos courriels. Il y a un accès internet sans fil dans le camping, mais comme nous sommes loin de la source, je monte la côte et je m’assois sur une chaise dehors.
Après un peu de lecture, nous éteignons la lumière.
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