Carmacks –Dawson City
Fidèles à notre rythme tranquille, nous prenons la route vers 12h30, après avoir vidé notre réservoir d’eau grise dans l’égout du camping et fait une vérification compète de Westy.
Nous traversons plusieurs sites où il y a eu des feux de forêt : 1998, 1995, 1958. Selon les endroits, la végétation qui reprend le dessus est différente, mais je ne suis pas en mesure d’identifier les arbres. Je me sens pas mal ignorante… 
Colette couve quelque chose : elle n’a presque plus de voix et se sent fatiguée. Faut dire qu’elle a conduit toute la journée!
Lundi 30 juillet (jour 68)
Encore une belle grasse matinée, car nous émergeons vers 10h30. Faut dire qu’il fait jour au moins jusqu’à minuit ici. Je mets le blogue à jour. J’essaye de comprendre pourquoi le blogue déforme les photos verticales que je mets en ligne dans la colonne de gauche, mais je ne trouve pas le bobo.
Colette se repose, je lis. Je prépare des légumes pour faire un sauté au tofu pour demain. Puis, de 19h00 à 20h00, je vais voir une présentation de la vie de Robert Service, le barde du Yukon. C’est très bon et très divertissant, car le conteur a beaucoup d’entregent et de talent. Nous sommes assis sur des estrades dehors et les parapluies sont fournis, car il pleut pendant environ la moitié du spectacle. Ce Robert Service a écrit environ 2000 poèmes et c’est un plaisir que sa vie de saltimbanque soit ainsi évoquée. En passant, il est né en Grande-Bretagne et est arrivé au Canada vers l’âge de 18 ans : il voulait devenir cow-boy! Après avoir exercé divers métiers, et erré sans domicile fixe aux Etats-Unis, il travaille dans une banque qui le transfère à Whitehorse, puis à Dawson. C’est là que ses amis, conquis par son talent de conteur, le convainquent de soumettre ses œuvres à un éditeur. Succès instantané et redevances assurées jusqu’à la fin de ses jours, Robert Service quittera Dawson en 1912 et vivra de nombreuses années en Europe où il se mariera. Il est enterré en Bretagne, où il avait acheté une maison.
Au retour, je fais cuire tous les légumes que j’ai coupés : ça sent bon!
Mardi 31 juillet (jour 69)
Lundi 30 juillet (jour 68)
Encore une belle grasse matinée, car nous émergeons vers 10h30. Faut dire qu’il fait jour au moins jusqu’à minuit ici. Je mets le blogue à jour. J’essaye de comprendre pourquoi le blogue déforme les photos verticales que je mets en ligne dans la colonne de gauche, mais je ne trouve pas le bobo.
Au retour, je fais cuire tous les légumes que j’ai coupés : ça sent bon!
Mardi 31 juillet (jour 69)
Dawson City
À 15h00, nous nous rendons au Centre culturel Dänojà Zho (Dänojà Zho = Long time ago house) pour un spectacle de danse, court mais très bon. Il est présenté par la Raven Spirit Dance Society et est intitulé Luk T’äga Näche’ – Salmon girl dreaming. Ce centre présente la culture des Tr'ondek Hwech'in, une nation amérindienne autonome basée à Dawson.
Nous allons manger chez Joe : Colette savoure la chaudrée de poisson (avec des frites!) et je mange un filet de saumon. Au retour, Colette met la galerie de photos à jour, pour le plaisir de vos yeux. Pendant ce temps-là, je prends le temps de m’étirer longuement, un must après la randonnée et je finis le traitement préventif des courbatures par une douche bien chaude et des granules homéopathiques.
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